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Oumayma Al Khalil au festival d’Hammamet

Piano, contrebasse, violon et batterie, tar, flûte, orgue, trompette… ont enchanté  cette fraîche nuit d’Hammamet. Oumayma vêtue en noir, souriante, essayait de magnétiser  l’assistance venue peu nombreuse à sa soirée.

Le théâtre était à moitié vide. Mais cette libanaise a voulu apporter un peu de chaleur et de joie au public tunisien en communiquant  à ses fans, son ardeur intense et sa gaîté juvénile. Elle y a mis toute son énergie en chantant et en faisant participer la foule à son spectacle

Elle nous a ravis en interprétant des œuvres d’Ismahan et de Marcel Khalifa. Elle enchanta ce soir le public de sa voix chaude, tour à tour grave et cristalline surtout lorsqu’elle interpréta des poèmes de Sayed Darouiche et de Kabani. Oumayma a cette fois-ci , présenté un nouveau style musical plus tarabi qu’engagé. Ses musiciens dirigés par son mari Hani avaient tout  de virtuoses confirmés. Les sons de l’orgue, de la guitare et de la batterie traversent à chaque instant cet espace intime au milieu duquel Oumayma  criait à l’amour enflammé, à l’extase totale, à la joie et à la liberté. Elle invitait ses fans à écouter ses belles mélodies : « Nami Ya Sghaier », « Asfouri », « Takkabar », tout en réaffirmant son amour au peuple palestinien, aux Tunisiens et  son engagement pour la Tunisie libre. Bref, ce fut un spectacle doux et émouvant avec des chansons  belles, simples et porteuses d’un message universel.
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